Théo Friant

Le monde peut ressembler à une prison ou au champ du tout possible, j’ai choisi la deuxième option.

 

Qui suis-je ?

J’ai longtemps cherché qui j’étais, à 20 ans, j’ai commencé à obtenir des réponses à mes questionnements existentiels : pourquoi la vie, pourquoi la mort, les origines de notre humanité, les anciennes civilisations, la vie dans l’univers…

À l’âge de 21 ans, cette recherche m’a amené à entrer en contact avec ma multidimension et le développement de ma clairvoyance et clairaudience par la réception de messages de mes guides.

À 33 ans, c’est un voyage initiatique sur le site de Stonehenge en Angleterre qui m’a reconnecté aux principes du féminin générateur et du masculin manifesteur. Depuis, mon travail de recherche s’oriente sur l’évolution de l’humain et la structure Torus. Je consacre donc ma vie à la transmission de ces enseignements et plus récemment sous la forme de formations en ligne.

 

De mystique à hérétique, je suis ce rendez-vous magique où fusionne féminin générateur et masculin manifesteur.

 

 

De mystique, à hérétique…

En tant que mystique, j’ai cherché à me soumettre à Dieu, et tel l’hérétique, je me suis révolté contre Dieu. En tant qu’équilibriste, j’ai trouvé la résolution à cette quête mystique en acceptant mon humanité, ce rendez-vous magique entre le féminin générateur et le masculin manifesteur.

Dans mon parcours, j’ai entamé le démantèlement de mon ego. Ce processus de déconstruction des croyances et des identifications m’a offert de vivre la vie depuis une nouvelle perspective, soit d’être cette conscience vivant une expérience relative à travers un costume humain.

 

 

 

 

Plus loin, sur le chemin…

Actuellement, je dédie ma vie au « génie créateur » et « au bonheur d’être soi ».

Ce chemin exige une grande authenticité afin de ne plus chercher à plaire, de ne plus chercher à se conformer à ce monde dogmatique. « Être soi » implique d’accueillir sa puissance et son pouvoir. Être soi, c’est inspirer en paroles, en actions en choisissant l’amour au détriment de la peur. 

Et enfin, être soi, c’est accepter la singularité de sa signature vibratoire. Ici, reconnaitre nos potentiels, nos talents n’est plus négociable et une fois le temps venu, rayonner dans le monde la beauté de ce que nous sommes.

 

 


 

 

Le génie !

 

« Lorsqu’il frappe à ta porte, il n’attend pas de savoir ton âge, ta religion, ta sexualité, ta condition sociale, ta morale bien-pensante ou encore ta « vie parfaite » remplie de dogmes judéo-chrétiens.
 
Il ne peut se mesurer comme a coutume de le faire ton banquier, ton patron et il se fout bien de tes petits calculs.
 
Il est la voie royale au-dessus de ta tête, il est présent lorsque tu déploies tes ailes et il s’infuse dans tes créations.
 
Il se fout du bien, du mal, des apparences, des apparats, il n’est point juge et il ne peut être que celui qui te rend libre.
 
Car pour accepter de vivre libre dans l’esprit des maîtres, tu dois accepter de mourir à ce que tu croyais être.
 
Et si, un jour, tu dois tout quitter, tout brûler, sache que grâce à lui, tu peux tout recréer. »

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